10 427, le nombre de kilomètres qui séparent Lyon (France) de Nazca (Pérou).

 

Lyon ? Capitale des Gaules, où est né notre projet. Un projet qui prend sa source...

 

  • Dans une amitié profonde, maintes fois éprouvée au cours d’aventures rocambolesques, de débats animés, de soirées rendues interminables par la consommation d’hectolitres de 16/64 (patriotisme économique oblige).

  • Dans notre volonté commune de se rendre utile et de partager les compétences que nous avons eu la chance d’acquérir avec ceux qui en ont le plus besoin.

  • Et, dans une puissante attraction pour l’Amérique du Sud, un continent dont le potentiel n’a d’égal que l’ampleur du pincement au cœur qui vous saisit lorsque vous le quittez (aussi équivalent à celui qui nous a pris lorsque nous vous avons laissé).

 

Nazca ? Berceau de la civilisation inca niché au milieu du désert, où est appelé à se concrétiser notre projet...

 

Cité ancrée dans le patrimoine culturel et touristique péruvien grâce aux mystérieux géoglyphes géants qui strient élégamment sa pampa, Nazca se trouve à 8h de route, au Sud-Est de Lima, capitale grouillante, hyperactive et fracturée du pays. Une route sur laquelle les hommes et la végétation se font (très) rares tels les cheveux sur le crâne de notre Zizou national.

Mais Nazca, c’est surtout la ville où l’association Enfants des Andes a posé ses valises, ses cahiers et ses stylos il y a de cela 10 ans. Créée en 2001 par Marie-Thérèse, une française tombée amoureuse du Pérou, à Tingo Maria, autre village situé aux portes de l’Amazonie, l’ONG qui poursuit un objectif d’enseignement et de solidarité, se propose d’accueillir dans ses deux centres des enfants en situation difficile afin de leur prodiguer une éducation bilingue et de qualité ; leur inculquer des valeurs d’espoir et de solidarité ; et, leur offrir l’affection, la nourriture et parfois le logement dont ils peuvent manquer.

 

En tant que volontaires, notre rôle est d’accompagner les enfants dans leur vie quotidienne par des cours de langue, du soutien scolaire et des activités ludo-éducatives, tout en participant au développement du centre en cassant du cailloux et en mettant les mains dans la poussière. La récompense ? Les milliers de sourires entrevus sur les visages poupons de ces petits Machu Pitchounes plein d’énergie, d’innocence et de bienveillance.

 

Armés de 10 427 km de motivation, cette expérience, nous la vivons surtout pour les autres, mais aussi par les autres. Raison pour laquelle nous souhaitons la partager.

 

Pour vous permettre à vous aussi de devenir un Enfant des Andes, en immersion à l’autre bout du monde :

 

« De près comme de loin, de loin comme de près ! »